Test de Braverman — Nature Dopamine
Identifiez si la dopamine est votre neurotransmetteur dominant grâce à ce questionnaire inspiré des travaux du Dr Eric Braverman. La dopamine gouverne l'énergie, la motivation, la concentration et l'esprit de compétition. Plus votre score est élevé, plus la dopamine domine votre profil nerveux.
Le test de dominance Dopamine est issu des travaux du Dr Eric Braverman (The Edge Effect, 2004). Il évalue si la dopamine est votre neurotransmetteur dominant, c'est-à-dire celui qui façonne le plus votre personnalité, votre mémoire et votre fonctionnement cognitif.
La dopamine est le neurotransmetteur de l'énergie, de la motivation, de la concentration et du système de récompense. Les personnalités à dominante dopaminergique sont des leaders naturels, compétitifs, visionnaires et orientés vers l'action.
Points forts
- + Comprendre si votre énergie, votre esprit de compétition et votre besoin d'action sont le reflet d'une dominante dopaminergique
- + Identifier vos forces naturelles : leadership, concentration, capacité à mener des projets ambitieux
- + Adapter votre hygiène de vie (alimentation, exercice, gestion du stress) pour nourrir et canaliser votre dopamine
Limites
- - Auto-évaluation subjective, non validée cliniquement
- - Le profil de neurotransmetteurs fluctue selon le mode de vie
- - Ne remplace pas un bilan de neurotransmetteurs urinaires
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Comprendre votre profil
Le test de dominance ne mesure pas un déficit mais une prédisposition. Un score bas en dopamine signifie que ce neurotransmetteur ne domine pas votre personnalité. Votre cerveau fonctionne probablement davantage sous l'influence de l'acétylcholine (créativité, mémoire), du GABA (stabilité, calme) ou de la sérotonine (sérénité, régularité). Chaque profil a ses forces : là où le dopaminergique excelle en leadership et en prise de décision rapide, d'autres profils brillent par leur empathie, leur créativité ou leur constance. Complétez les quatre tests de dominante pour établir votre carte complète de neurotransmetteurs.
Ne confondez pas dominance et carence
Un score faible au test de dominance ne signifie pas que vous manquez de dopamine. Il indique simplement que la dopamine n'est pas le neurotransmetteur qui façonne le plus votre tempérament. En revanche, si vous ressentez de la fatigue chronique, un manque de motivation, des difficultés de concentration ou des envies compulsives de sucre, faites le test de carence en dopamine pour vérifier s'il existe un déficit fonctionnel actuel. La dominance est votre nature, la carence est un déséquilibre acquis : les deux sont indépendants.
Nourrir votre profil naturel
Puisque la dopamine n'est pas votre moteur principal, inutile de chercher à la stimuler artificiellement. Concentrez-vous plutôt sur le neurotransmetteur qui domine votre profil. Si vous êtes plutôt acétylcholinique, privilégiez les aliments riches en choline (œufs, foie, lécithine). Si vous êtes GABAergique, favorisez les aliments fermentés et le magnésium. Si vous êtes sérotoninergique, misez sur le tryptophane (dinde, banane, chocolat noir). L'exercice physique régulier reste bénéfique pour tous les profils car il stimule l'ensemble des neurotransmetteurs de manière harmonieuse.
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Comprendre votre profil mixte
Un score modéré indique que la dopamine est l'une des composantes importantes de votre personnalité, sans être l'unique moteur. La dopamine intervient dans quatre grandes voies cérébrales : la voie mésocorticale (motivation, fonctions exécutives), la voie mésolimbique (circuit de récompense, plaisir), la voie nigrostriée (mouvement, coordination) et la voie tubéro-infundibulaire (régulation de la prolactine). Chez vous, ces voies fonctionnent activement mais ne dominent pas l'ensemble du tableau. Vous bénéficiez probablement d'un équilibre entre l'énergie dopaminergique et la modulation d'autres neurotransmetteurs (GABA pour le calme, sérotonine pour la sérénité, acétylcholine pour la créativité).
Surveiller les déséquilibres
Avec un profil dopaminergique modéré, vous êtes potentiellement vulnérable dans les deux directions. En cas de stress chronique, de surmenage ou de mauvaise alimentation, votre dopamine peut basculer vers la carence (fatigue, démotivation, brouillard mental). À l'inverse, une surstimulation (excès de café, écrans, compétition permanente, manque de sommeil) peut provoquer une hyperactivation dopaminergique temporaire avec irritabilité, impatience et insomnie. Surveillez les signes d'alerte dans les deux sens. Si vous constatez une baisse de motivation durable, faites le test de carence. Le dosage urinaire des catécholamines (HVA) et un bilan de ferritine peuvent objectiver un éventuel déséquilibre.
Alimentation d'équilibre dopaminergique
Avec un profil modéré, l'objectif est de maintenir un apport stable en tyrosine sans surstimuler la production de dopamine. Un petit-déjeuner protéiné reste important : œufs, fromage, jambon, amandes ou yaourt. Variez les sources de tyrosine (viande, poisson, œufs, légumineuses, amandes, avocat, banane) tout au long de la journée. Intégrez des aliments riches en tryptophane le soir (dinde, banane, chocolat noir, produits laitiers) pour soutenir la sérotonine, qui contrebalance naturellement la dopamine et favorise un bon sommeil. Les aliments fermentés (kéfir, choucroute, miso) soutiennent le GABA, votre frein naturel contre l'excès dopaminergique. Évitez les excès de sucre raffiné et de caféine qui déstabilisent l'équilibre dopamine/sérotonine.
Supplémentation d'entretien
Un profil modéré ne nécessite pas de supplémentation lourde, mais certains nutriments clés méritent attention. Le magnésium (300 mg de bisglycinate le soir) soutient à la fois la production de dopamine et sa modulation par le GABA. La vitamine B6 sous forme P5P (25 mg) est cofacteur de la synthèse de dopamine, de sérotonine et de GABA, soutenant ainsi l'équilibre global. La L-théanine (200 mg, présente dans le thé vert) favorise un état de concentration calme en modulant le rapport dopamine/GABA. La taurine (500 mg le soir) soutient le GABA et aide à contrebalancer une éventuelle hyperactivation dopaminergique. N'ajoutez de la L-tyrosine ou de la mucuna pruriens que si vous constatez des signes de carence (fatigue, démotivation), pas en entretien systématique.
Canaliser votre énergie dopaminergique
L'exercice physique régulier est votre meilleur allié : il stimule la dopamine de manière physiologique tout en favorisant la libération d'endorphines et de sérotonine, maintenant l'équilibre entre activation et récupération. Alternez entre des activités intenses (sport de compétition, HIIT, course) qui satisfont votre côté dopaminergique, et des activités calmes (yoga, marche en nature, méditation) qui nourrissent vos autres neurotransmetteurs. Fixez-vous des objectifs ambitieux mais réalistes pour stimuler votre circuit de récompense sans basculer dans le workaholisme. Maintenez une hygiène de sommeil stricte : la dopamine est un neurotransmetteur d'éveil, et un profil modéré peut facilement glisser vers l'insomnie en cas de surstimulation le soir. Évitez les écrans au moins 1 heure avant le coucher.
Phytothérapie d'équilibre
Pour un profil dopaminergique modéré, privilégiez les plantes adaptogènes qui équilibrent plutôt que celles qui stimulent fortement. La rhodiola rosea (200 mg d'extrait standardisé le matin) est un excellent choix : elle module la dopamine par inhibition douce de la MAO-B tout en soutenant la résistance au stress. L'ashwagandha (300 à 600 mg) rééquilibre l'axe du stress et soutient le GABA, votre frein naturel. Le thé vert (2 à 3 tasses par jour) apporte la L-théanine qui favorise un état d'alerte calme. La passiflore (le soir en infusion) soutient le GABA et favorise un sommeil réparateur quand l'esprit dopaminergique tourne trop vite. En gemmothérapie, le bourgeon de tilleul (Tilia tomentosa) calme le système nerveux sans l'éteindre, et le bourgeon de figuier (Ficus carica) régule le rapport stress/sérénité.
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Comprendre votre dominante dopaminergique
Une dominante dopamine marquée signifie que votre cerveau produit et utilise la dopamine de manière préférentielle. Les récepteurs D1 et D2 de votre cortex préfrontal, de votre striatum et de votre système limbique sont fortement sollicités. Cela vous confère des forces considérables : leadership naturel, pensée stratégique, esprit de décision rapide, capacité à mener des projets ambitieux, énergie physique et mentale supérieure à la moyenne. Mais l'excès de stimulation dopaminergique comporte des risques : la surstimulation chronique des récepteurs D2 dans le circuit mésolimbique peut entraîner une escalade des comportements à risque, une intolérance à l'ennui, de l'impulsivité, de l'agressivité et une difficulté à « descendre en régime ». L'activité MAO, qui dégrade la dopamine, est souvent basse chez les profils fortement dopaminergiques, ce qui amplifie encore l'effet.
Signaux d'alerte d'un excès dopaminergique
Selon l'approche Braverman, les signes d'une dominante dopamine excessive à surveiller sont : hypercompétitivité dans tous les domaines (y compris les relations personnelles), prise de risque disproportionnée (financier, physique, social), impulsivité dans les décisions, agressivité ou irritabilité fréquente, insomnie par incapacité à « éteindre le cerveau », pensées qui s'emballent, workaholisme et incapacité à se détendre, et tendance aux comportements addictifs à forte stimulation. Du côté biologique, un excès dopaminergique peut se traduire par des catécholamines urinaires élevées (HVA élevé), une activité MAO basse, et souvent des marqueurs de GABA et de sérotonine relativement bas (les neurotransmetteurs « frein » sont en sous-représentation). Un rapport dopamine/sérotonine déséquilibré en faveur de la dopamine est le schéma typique.
Alimentation pour canaliser la dopamine
Contrairement aux profils carencés, votre objectif alimentaire n'est pas de stimuler la dopamine mais de la moduler. Réduisez les protéines animales au petit-déjeuner si vous êtes très agité le matin, et privilégiez un petit-déjeuner mixte (protéines + glucides complexes). Intégrez abondamment des aliments riches en tryptophane (précurseur de la sérotonine qui contrebalance la dopamine) : dinde, poulet, banane, chocolat noir, produits laitiers, graines de courge, noix de cajou. Les aliments fermentés (kéfir, kombucha, choucroute, miso, yaourt) favorisent la production de GABA par le microbiote intestinal, votre frein naturel. Augmentez les glucides complexes le soir (patate douce, riz complet, légumineuses) pour favoriser l'entrée du tryptophane dans le cerveau et soutenir la sérotonine nocturne. Limitez fortement le café et les stimulants qui amplifient encore l'activité dopaminergique déjà élevée.
Supplémentation pour rééquilibrer
L'objectif de la supplémentation est de renforcer vos neurotransmetteurs « frein » (GABA et sérotonine) pour contrebalancer la dopamine, et non de la stimuler davantage. Le magnésium bisglycinate (400 mg le soir) est fondamental : il module les récepteurs NMDA, soutient le GABA et favorise le calme nerveux. La taurine (1000 à 2000 mg le soir) est un puissant agoniste des récepteurs GABA-A qui apaise l'hyperactivation. La L-théanine (200 à 400 mg) favorise l'état alpha cérébral et module le rapport dopamine/GABA vers plus de sérénité. Le 5-HTP (50 à 100 mg le soir, issu du griffonia) soutient la sérotonine, contrepoids naturel de la dopamine. Évitez absolument la L-tyrosine, la mucuna pruriens, le ginseng ou tout supplément stimulant la dopamine : ils aggraveraient le déséquilibre. Le lithium orotate micro-dosé (5 mg) peut aider à stabiliser l'humeur dans les profils très dopaminergiques.
Canaliser et modérer votre énergie
L'exercice physique intense est essentiel pour « brûler » l'excès de dopamine : sport de compétition, arts martiaux, course à pied, HIIT. Mais intégrez obligatoirement des pratiques de ralentissement : yoga, méditation, tai-chi, marche en forêt. Votre défi est d'apprendre à « descendre en régime » sans ressentir d'ennui. La méditation de pleine conscience est particulièrement bénéfique : elle renforce le cortex préfrontal et améliore le contrôle de l'impulsivité dopaminergique. Instaurez un couvre-feu strict pour les écrans (2 heures avant le coucher) car votre cerveau dopaminergique est particulièrement vulnérable à la surstimulation lumineuse et informationnelle le soir. Cultivez des activités à gratification différée (jardinage, lecture, cuisine, artisanat) pour rééduquer votre circuit de récompense habitué à l'intensité. Réduisez la compétition dans votre vie personnelle et apprenez à lâcher prise sur le besoin de contrôle.
Phytothérapie apaisante et régulatrice
Votre phytothérapie doit viser l'apaisement et la modulation, pas la stimulation. La valériane (300 à 600 mg d'extrait le soir) est GABAergique et calme l'hyperactivation nerveuse sans créer de dépendance. La passiflore (Passiflora incarnata, 300 à 500 mg ou en infusion le soir) augmente les niveaux de GABA et réduit l'anxiété liée à la surstimulation dopaminergique. L'ashwagandha (300 à 600 mg de KSM-66) est un adaptogène qui module le cortisol et soutient le GABA, particulièrement utile pour les dopaminergiques stressés. La mélisse (Melissa officinalis, en infusion ou 300 mg d'extrait) est anxiolytique et favorise le calme mental. En gemmothérapie, le bourgeon de tilleul (Tilia tomentosa, 10 à 15 gouttes le soir) est un puissant sédatif nerveux qui calme le mental sans l'éteindre. Le bourgeon de figuier (Ficus carica, 10 à 15 gouttes) régule l'axe cortico-hypothalamique et apaise les profils hyperactifs. Évitez absolument le ginseng, la rhodiola stimulante, la mucuna pruriens et le café vert qui amplifieraient votre dominante dopaminergique.
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Voir tous les questionnairesCe questionnaire est un outil d'auto-évaluation et ne remplace en aucun cas un diagnostic médical. Consultez un professionnel de santé pour toute préoccupation.
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