Nutrition · · 17 min de lecture · Mis à jour le

Pourquoi boire des jus de légumes ? Terrain, alimentation vivante et bioélectronique

Le jus de légumes pressé à froid n'est pas une mode. C'est un outil thérapeutique millénaire, validé par la bioélectronique de Vincent, la radio-vitalité.

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François Benavente

Naturopathe certifié

Au 19e siècle, Claude Bernard fut le premier contemporain à démontrer l’importance de l’environnement de la cellule comme facteur déterminant pour son bon fonctionnement. Ce qu’il nomma le « milieu intérieur » est devenu le concept fondateur de toute la naturopathie : le terrain. Chaque cellule de ton corps baigne dans un liquide alimenté par le sang et drainé par la lymphe. La qualité de ce liquide dépend de trois choses : la dynamique de circulation (activité physique, hydratation), la nature des apports alimentaires, et la qualité d’élimination de tes émonctoires (foie-intestin, reins, poumons, peau). Quand ce milieu s’encrasse, la cellule souffre. Quand il se purifie, la cellule prospère. Et c’est exactement là qu’intervient le jus de légumes pressé à froid.

Schéma des bienfaits des jus de légumes sur le terrain

Comme le disait Paul Carton dès 1923 : « La santé publique dépend surtout du régime alimentaire suivi par la collectivité. Les maux qui déciment l’humanité ont leur source principale dans une alimentation et une boisson mal choisies. » Depuis un siècle, trois chercheurs ont posé les bases scientifiques de cette intuition vitaliste. Leurs travaux, que j’enseigne à Naturaneo, convergent tous vers une même conclusion : le jus de légumes frais pressé à froid est l’un des outils les plus puissants pour corriger le terrain.

Le terrain bioélectronique : mesurer l’invisible

Il a fallu attendre Louis-Claude Vincent, ingénieur hydrologue français, pour donner une définition physico-chimique de ce milieu intérieur. Pendant douze années, Vincent a arpenté plus de 400 communes françaises en tant qu’ingénieur-conseil, amassant des statistiques sur la mortalité et les propriétés chimiques de l’eau. Sa découverte est vertigineuse : la mortalité due aux maladies graves est directement liée à la qualité de l’eau délivrée aux populations. Une eau trop minéralisée (résidu à sec supérieur à 50 mg/L), trop oxydée (eau stagnante au contact de l’oxygène) ou trop alcalinisée par les traitements chimiques (chlore, aluminium) corrèle avec une augmentation significative des maladies de civilisation. Lille, Mulhouse, Tourcoing, Roubaix : Vincent a pu nommer les villes malades et expliquer pourquoi.

En 1948, il crée une nouvelle science : la biologie électronique. Avec le Dr Jeanne Rousseau, il fonde en 1961 le Centre de recherche Bioélectronique à Avrillé. Trois facteurs mesurables dans trois liquides (sang, urine, salive : soit neuf mesures au total) suffisent à définir le terrain d’un être vivant. Le pH mesure le potentiel magnétique, le facteur d’ionisation. Le rH2 mesure le potentiel électrique, la capacité régulatrice du milieu, son degré d’oxydation ou de réduction. Le Rô, la résistivité, mesure l’aptitude d’une information électromagnétique à circuler dans l’organisme. Comme le disait Vincent lui-même : « Il faut imposer partout ce qui entretient la vie, c’est-à-dire ce qui est acide, réducteur et peu minéralisé. En ces valeurs bioélectroniques est contenue toute la loi suprême de l’hygiène et de la santé. »

La zone de santé se situe au centre du diagramme de Vincent. Plus tu t’en rapproches, plus tes probabilités de bien vieillir augmentent. Et voici le point crucial : la bioélectronique confirme la valeur des végétaux vivants comme base de la nourriture humaine. Le tube digestif constitue normalement un milieu acide et réducteur. Pour respecter cette caractéristique bioélectronique, il faut limiter les aliments, boissons et molécules de synthèse qui favorisent l’alcalinisation et l’oxydation de ce milieu. Ces altérations favorisent la putréfaction (ballonnements, gaz), la prolifération des parasites et les dysbioses intestinales. Les jus de légumes frais figurent explicitement parmi les boissons que Vincent classe comme correctrices du terrain, aux côtés de l’eau pure faiblement minéralisée, des infusions de plantes et des boissons lactofermentées (kéfir, kombucha, kwas).

Vincent a aussi démontré l’impact de l’agriculture sur le terrain. En comparant une fraise industrielle (engrais chimiques) et une fraise biologique (compostage), il a montré que la fraise industrielle présente une croissance cellulaire anarchique. L’analyse chimique révèle une augmentation démesurée de potassium contre une presque totale disparition du magnésium, l’amenant à des propriétés bioélectroniques acides, oxydées et dépourvues de minéraux. Ce qui en fait un « fruit » à l’opposé de ses propriétés naturelles. La fraise de Rungis et la fraise de ton maraîcher bio n’ont rien à voir. Vincent le résumait ainsi : « L’eau est plus importante pour ce qu’elle emporte que pour ce qu’elle apporte. »

Le jus de légumes : nettoyeur et constructeur

Norman Walker, ingénieur américain qui a vécu jusqu’à cent ans, est le pionnier de la thérapie par les jus. Son parcours commence par une maladie grave : jeune, travaillant à Londres, il développe une cirrhose avancée du foie associée à une névrite. Refusant d’accepter le pronostic des médecins, il suit les conseils d’un ami végétarien : trois jours de jeûne hydrique, puis un régime exclusif de fruits et légumes crus. En six mois, plus aucun symptôme. Cette expérience le lance dans une recherche qui durera toute sa vie.

C’est en séjournant dans un petit village français qu’il fait sa découverte fondatrice. En observant une femme éplucher des carottes dans sa cuisine, il remarque l’humidité de la chair. Il râpe les carottes, les presse à travers un tissu, et goûte le jus. Il le trouve « agréablement revigorant ». Walker venait de découvrir son élixir de vie. Il fondera en 1910 le Laboratoire de Chimie Nutritionnelle de Norwalk à New York, où il administrera des cures de jus frais à des patients alités avec des résultats unanimes. Par la suite, le célèbre Dr Gerson gardera toujours un extracteur Norwalk dans son cabinet.

« Le corps humain n’est pas capable d’assimiler les minéraux inorganiques. Seuls les minéraux organiques, transmutés par la plante, sont assimilables. » — Norman Walker

Walker distingue deux grandes catégories de jus. Les jus de fruits sont de véritables nettoyeurs cellulaires : riches en acides organiques et en enzymes, ils dissolvent les déchets, fluidifient les humeurs, stimulent les émonctoires. Les jus de légumes sont des constructeurs et des régénérateurs du corps : riches en minéraux organiques, en chlorophylle et en oligoéléments, ils reminéralisent, alcalinisent le terrain et fournissent les matériaux de reconstruction cellulaire. Sous forme liquide, les nutriments sont absorbés en 15 à 20 minutes sans mobiliser les ressources digestives habituelles. Des légumes dont la fibre serait trop agressive pour des intestins délicats peuvent ainsi revenir dans le verre du curiste. Car pour Walker, la pierre angulaire de toute guérison commence par retrouver une parfaite santé intestinale : « Chaque organe, chaque glande, chaque cellule de l’organisme est affectée par la condition du côlon. »

Les biophotons : quand le légume vivant rayonne

Dans les années 1970, le biophysicien allemand Fritz-Albert Popp (1938-2018) a réalisé une découverte majeure : les cellules vivantes émettent en permanence une lumière ultra-faible qu’il nomme biophotons. Ces émissions lumineuses, situées dans le spectre visible et ultraviolet, ne sont pas de simples sous-produits du métabolisme : elles présentent une cohérence comparable à celle d’un laser, indiquant une organisation fine de l’activité biologique. Popp a démontré que l’ADN est la principale source de ces émissions, fonctionnant comme un système optique résonant capable de stocker et d’émettre des photons.

Ce que Popp a mesuré change la donne pour les jus de légumes : plus un tissu végétal est frais, plus il émet de biophotons. Un légume cueilli le matin rayonne davantage que le même légume après cinq jours en chambre froide. La cuisson détruit cette cohérence photonique. Un jus pressé à froid dans l’heure conserve cette émission lumineuse intacte. Concrètement, le diététicien te dira qu’une salade est une salade et que bio c’est mieux. Le vitaliste qui a lu Popp te dira qu’une salade, ça se cueille et ça se mange dans l’heure. Que cette même salade est un alicament fraîchement cueillie et un aliment dévitalisant si elle a passé cinq jours sur un étalage.

Plus un aliment s’éloigne de son état naturel et de son lieu d’origine, plus son émission biophotonique décroît. Le transport prolongé, le stockage en chambre froide, les procédés de raffinage détériorent cette qualité subtile, au point de rendre certains produits nutritionnellement riches mais biologiquement inertes. Absorber un jus de légumes pressé dans l’heure, c’est introduire dans ton organisme non seulement des micronutriments, mais aussi une information lumineuse cohérente, témoin de l’énergie solaire condensée dans la structure végétale. Les travaux de Popp ont été publiés dans des revues à comité de lecture (Indian Journal of Experimental Biology, Journal of Photochemistry and Photobiology) et restent un champ de recherche actif en bioélectromagnétique.

Les boissons de santé

« Le culte de l’eau pure fut le premier culte des hommes, car c’était celui de la vie et de la santé. » — Louis-Claude Vincent

Les boissons de santé sont celles qui corrigent activement ton terrain bioélectronique. L’eau pure ou faiblement minéralisée en tête, puis les infusions de plantes, les jus de légumes frais, les boissons lacto-fermentées comme le kvas, le kéfir ou le kombucha. Et même le vin biologique sans sulfites : grâce à ses flavonoïdes, notamment le resvératrol, il possède une action réductrice intéressante sur le terrain. Vincent lui-même en buvait un verre par repas.

Les jus de légumes occupent une place particulière dans cette hiérarchie. Contrairement à l’eau qui draine sans apporter, et aux infusions qui fournissent peu de micronutriments, le jus de légumes frais combine les deux fonctions : il draine les toxines grâce à sa richesse en eau structurée, et il reconstruit le terrain grâce à sa concentration en minéraux organiques, enzymes et biophotons. C’est le seul liquide qui soit à la fois nettoyeur et constructeur, pour reprendre la distinction de Walker. À l’inverse, le café, les sodas, l’alcool fort et les eaux trop minéralisées poussent le terrain vers la zone oxydée et alcaline, celle des maladies de civilisation.

L’énergie cellulaire : le chaînon manquant

La production d’énergie repose sur une interaction fine entre substrats énergétiques et micronutriments. Au centre de ce processus se trouve le cycle de Krebs, voie métabolique universelle qui convertit protéines, glucides et lipides en ATP. Ce cycle, bien que robuste, dépend de cofacteurs précis : fer, magnésium, potassium, vitamines du groupe B (B1, B2, B3, B5, B6, B9, B12), coenzyme Q10, acide lipoïque. Sans leur présence adéquate, certaines étapes ralentissent ou s’interrompent, illustrant la loi du facteur limitant : le nutriment le plus rare conditionne l’efficacité de l’ensemble du processus.

Les mitochondries, lieu principal de cette transformation énergétique, comptent environ 800 unités par cellule en moyenne, et jusqu’à 9 000 dans les fibres musculaires. Leur qualité de fonctionnement influence directement le métabolisme, la récupération, la fonction cognitive et la digestion. Or, la cuisson à des températures supérieures à 60 °C entraîne une dégradation partielle des vitamines B, limitant leur disponibilité. À l’inverse, les jus de légumes crus représentent des sources particulièrement riches en ces micronutriments sous leur forme la plus biodisponible.

Le magnésium mérite une attention particulière. Impliqué dans plus de 300 réactions enzymatiques, il est crucial pour le métabolisme énergétique. Or, tout ce qui contient de la chlorophylle contient un noyau de magnésium. Chaque verre de jus vert est donc un apport direct en magnésium organique. Les jus exercent aussi un effet indirect décisif sur le fer : leur richesse en antioxydants et polyphénols module les mécanismes inflammatoires, limitant la production d’hépcidine, cette hormone qui réduit la disponibilité du fer circulant. En régulant ce processus, les jus de légumes améliorent l’homéostasie du fer même sans en être une source directe majeure.

Pourquoi l’extracteur change tout

Il y a une différence fondamentale entre un jus pressé à froid et un jus centrifugé. La centrifugeuse tourne à 10 000 tours par minute. Cette vitesse génère de la friction, de la chaleur, et introduit massivement de l’oxygène dans le jus. En bioélectronique, cela signifie que ton jus est instantanément oxydé, poussé vers la zone dévitalisante du diagramme de Vincent. Les enzymes thermosensibles sont détruites, les vitamines se dégradent, la charge biophotonique s’effondre. Tu obtiens un liquide coloré, sucré, mais biologiquement appauvri.

L’extracteur à vis sans fin presse à 80 tours par minute. Pas de chaleur, pas d’oxydation massive. Le jus conserve ses enzymes actives, ses vitamines intactes, sa charge électromagnétique. En termes de bioélectronique, le jus pressé à froid reste dans la zone réductrice, celle qui entretient la vie. En termes de Simoneton, il conserve sa fréquence vibratoire élevée. En termes de Walker, il reste un véritable aliment vivant. C’est toute la différence entre boire un jus et boire de la vie.

En pratique : par où commencer

Si tu n’as jamais bu de jus de légumes, commence par le plus simple et le plus universel : le jus de carotte pur. C’est la base de la thérapie de Walker, sa formule n°1, celle qu’il recommandait à tous ses patients sans exception. Riche en bêta-carotène, en sodium et potassium organiques, doux au goût, il est parfaitement toléré même par les intestins les plus sensibles. Un verre de 35 à 45 cl le matin à jeun, 20 minutes avant le petit-déjeuner. Observe ta réaction pendant une semaine, puis explore les combinaisons thérapeutiques : la formule Potassium (carotte, céleri, persil, épinards), le duo carotte-betterave pour le sang, le trio carotte-betterave-céleri pour le foie, le jus d’agrumes Walker pour l’immunité.

Trois règles essentielles. Premièrement, la fraîcheur : un jus se boit dans les 15 minutes qui suivent le pressage. Comme l’a montré Simoneton, chaque minute d’attente diminue la charge vibratoire. Deuxièmement, le bio : Vincent a démontré que les fruits et légumes industriels ont des propriétés bioélectroniques inversées. Troisièmement, la régularité : Walker insistait sur la pratique quotidienne. Un jus exceptionnel ne changera rien. Un jus chaque matin pendant trois mois transformera ton terrain.

Comme le résumait Walker : « Votre corps est la demeure dans laquelle vous vivez. Par analogie, il ressemble au bâtiment dans lequel vous fondez votre foyer. Votre habitation demande régulièrement un minimum d’attentions de votre part. C’est pareil pour votre corps physique : chaque fonction et activité de votre organisme, qu’elles soient diurnes, nocturnes, physiques, mentales et spirituelles, dépendent de l’attention que vous leur consacrez. » Les jus de légumes sont cette attention quotidienne, simple, mesurable, et profondément enracinée dans la tradition vitaliste. Pas une mode, pas un gadget : un outil de correction du terrain, validé par cent ans de pratique clinique et par la physique du vivant.

Mon extracteur recommandé

Pour presser des jus thérapeutiques au quotidien, j’utilise le Hurom H310A. Son pressage lent à 80 tours par minute préserve les enzymes, les vitamines et la charge biophotonique que la centrifugeuse détruirait. Son format compact le rend facile à installer dans n’importe quelle cuisine, et sa facilité de nettoyage (moins de 2 minutes) en fait un compagnon réaliste pour une pratique quotidienne.

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Au-delà de la tradition hygiéniste : ce que dit la science

Au-delà de la tradition naturopathique, que dit la recherche scientifique sur les jus de légumes ? Les données sont solides, même si elles ne valident pas toutes les affirmations des pionniers.

La méta-analyse publiée dans le British Medical Journal en 2017 (Aune et al., International Journal of Epidemiology 46, no. 3 : 1029-1056) analyse 95 études cohortes portant sur 2 millions de participants. Elle conclut qu’une consommation de 800 g de fruits et légumes par jour réduit le risque de mortalité toutes causes de 31 %, le risque cardiovasculaire de 28 %, et le risque de cancer de 13 %. Les jus de légumes permettent d’atteindre facilement ce seuil de 800 g.

L’étude EPIC (European Prospective Investigation into Cancer and Nutrition), la plus grande étude de cohorte européenne avec 521 000 participants dans 10 pays, confirme que la consommation élevée de fruits et légumes est associée à une réduction significative du risque de cancers du tube digestif (Boffetta et al., Journal of the National Cancer Institute 102, no. 8 (2010) : 529-537).

Sur des légumes spécifiques, les données sont encore plus précises. Le jus de betterave réduit la pression artérielle de 4 à 10 mmHg grâce à ses nitrates convertis en oxyde nitrique (Webb et al., Hypertension 51, no. 3 (2008) : 784-790). Le jus de grenade augmente la capacité antioxydante du plasma de 35 % (Aviram et al., Clinical Nutrition 23, no. 3 (2004) : 423-433). Le jus de chou accélère la guérison des ulcères gastriques (Cheney, California Medicine 70, no. 1 (1949) : 10-15).

La science ne valide pas tout. Elle ne confirme pas les « rayonnements vitaux » de Simoneton, ni la théorie des microzymes de Béchamp. Mais elle confirme abondamment que les jus de légumes frais apportent des molécules actives (nitrates, polyphénols, caroténoïdes, glucosinolates, vitamines, minéraux) dont les effets sur la santé sont mesurables, reproductibles et significatifs.

Sources scientifiques

Popp, Fritz-Albert, et al. « Properties of Biophotons and Their Theoretical Implications. » Indian Journal of Experimental Biology 41, no. 5 (2003) : 391–402. PubMed 15244259.

Cifra, Michal, et Pavel Pospíšil. « Ultra Weak Photon Emission : A Brief Review. » Journal of Photochemistry and Photobiology B: Biology 139 (2024) : 52–68. PMC 10899412.

Aadil, Rana Muhammad, et al. « Effect of Cold-Pressed and Normal Centrifugal Juicing on Quality Attributes of Fresh Juices: Do Cold-Pressed Juices Harbor a Superior Nutritional Quality and Antioxidant Capacity? » Critical Reviews in Food Science and Nutrition 60, no. 18 (2020) : 3161–3176. PMC 6587058.

Baik, Hyun Yong, et al. « Comparative Bioavailability of β-Carotene from Raw Carrots and Fresh Carrot Juice in Humans: A Crossover Study. » Nutrition Research and Practice 19, no. 2 (2025) : 215–223. PMC 11982686.

Kim, Jung-Yun, et al. « The Effect of Carrot Juice, β-Carotene Supplementation on Lymphocyte DNA Damage, Erythrocyte Antioxidant Enzymes and Plasma Lipid Profiles in Korean Smokers. » Nutrition Research and Practice 5, no. 6 (2011) : 540–547. PMC 3259297.

Clifford, Tom, et al. « Nitrate Derived from Beetroot Juice Lowers Blood Pressure in Patients with Arterial Hypertension: A Systematic Review and Meta-Analysis. » Frontiers in Nutrition 9 (2022) : 826682. PubMed 35369064.

Siervo, Mario, et al. « Dietary Nitrate from Beetroot Juice for Hypertension: A Systematic Review. » Biomolecules 8, no. 4 (2018) : 134. PMC 6316347.

Amir Aslani, Bahareh, et Reza Ghiasvand. « A Randomized Clinical Trial of Beetroot Juice Consumption on Inflammatory Markers and Oxidative Stress in Patients with Type 2 Diabetes. » Complementary Therapies in Medicine 71 (2022) : 102891. PubMed 36342289.

Ganz, Tomas. « Hepcidin, a Key Regulator of Iron Metabolism and Mediator of Anemia of Inflammation. » Blood 102, no. 3 (2003) : 783–788. PubMed 12663437.

Nemeth, Elizabeta, et Tomas Ganz. « Hepcidin and Iron in Health and Disease. » Annual Review of Medicine 74 (2023) : 261–277. PubMed 35905974.

de Baaij, Jeroen H.F., Joost G.J. Hoenderop, et René J.M. Bindels. « Magnesium in Man: Implications for Health and Disease. » Physiological Reviews 95, no. 1 (2015) : 1–46. PubMed 29093983.

Martini, Daniela, et al. « Health Effects of 100% Fruit and Vegetable Juices: Evidence from Human Subject Intervention Studies. » Nutrients 15, no. 18 (2023) : 3090. PubMed 37655747.

Lee, Sun-Kyoung, et al. « Four Week Supplementation with Mixed Fruit and Vegetable Juice Concentrates Increased Protective Serum Antioxidants and Folate and Decreased Plasma Homocysteine in Japanese Subjects. » Asia Pacific Journal of Clinical Nutrition 16, no. 3 (2007) : 411–421. PubMed 17704021.

Lee, Jae-Hee, et al. « Effect of Different Cooking Methods on the Content of Vitamins and True Retention in Selected Vegetables. » Food Science and Biotechnology 27, no. 2 (2018) : 333–342. PMC 6049644.

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Chaque semaine, un enseignement de naturopathie orthodoxe, une recette de jus et des réflexions sur le terrain.

Questions fréquentes

01 Quelle est la différence entre un jus à l'extracteur et un jus centrifuge ?

L'extracteur presse à froid (80 tours/minute) et préserve les enzymes, les vitamines thermosensibles et la charge électromagnétique de l'aliment. La centrifugeuse tourne à 10 000 tours/minute, chauffe par friction et oxyde le jus en quelques secondes. En bioélectronique, un jus centrifugé est un jus oxydé, donc dévitalisant.

02 Combien de jus de légumes par jour ?

Norman Walker recommandait au minimum 50 cl par jour pour un effet thérapeutique. Un verre de 35 à 50 cl le matin à jeun est un excellent début. Les enzymes et micronutriments sous forme liquide sont absorbés en 15 à 20 minutes sans mobiliser les ressources digestives.

03 Les jus de légumes remplacent-ils les légumes entiers ?

Non. Les jus complètent les légumes entiers. Ils apportent une concentration de micronutriments biodisponibles que tu ne pourrais pas obtenir en mangeant la même quantité de légumes crus. Mais la fibre des légumes entiers reste indispensable au transit et au microbiote.

04 Qu'est-ce que la bioélectronique de Vincent ?

C'est une science créée en 1948 par l'ingénieur Louis-Claude Vincent. Elle mesure trois paramètres dans les liquides biologiques (sang, urine, salive) : le pH (facteur magnétique), le rH2 (facteur électrique) et le Rô (résistivité). Ces trois mesures définissent objectivement le terrain et orientent la stratégie naturopathique.

05 Que sont les biophotons et quel rapport avec les jus de légumes ?

Fritz-Albert Popp a démontré dans les années 1970 que les cellules vivantes émettent une lumière ultra-faible appelée biophotons. Plus un légume est frais, plus il émet de biophotons. La cuisson et le stockage prolongé détruisent cette émission. Un jus pressé à froid dans l'heure conserve cette cohérence photonique intacte, ce qui en fait un véritable aliment vivant.

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