Atlas de sémiologie · 6 planches
Ce qui se voit quand le GLA manque
Chaque signe oriente vers un déséquilibre des oméga 6 fonctionnels, aucun ne suffit seul.
Pour comprendre ces signes : Oméga-6 (GLA) : l’anti-inflammatoire de l’onagre et la bourrache

1 / 6 La peau en coupe, ses 3 couches
- Plaie cicatrise lentement, parfois en chéloïde
- Couche cornée sèche malgré les crèmes : la barrière laisse fuir l’eau
- Petits vaisseaux du derme fragiles
Aussi : un psoriasis en plaques dont l’inflammation persiste.

2 / 6 Le bras, vu de dos et au pli du coude
- Dos du bras des grains rugueux, la kératose folliculaire
- Pli du coude un eczéma sec qui récidive
Les mêmes grains se voient sur les cuisses.

3 / 6 La muqueuse de l’intestin grêle
- Muqueuse étanche le repère
- Muqueuse poreuse fragile, elle laisse passer : l’hyperperméabilité
Et des douleurs intestinales qui reviennent, un transit perturbé.

4 / 6 La main vue par la paume, et une fibre nerveuse
- Nerfs des doigts fourmillements
- Artères des doigts elles se resserrent : les doigts restent froids
- Gaine de myéline le DGLA maintient ses membranes, la conduction reste rapide
Les mêmes fourmillements touchent les pieds, avec des brûlures chez la personne diabétique ou prédiabétique.

5 / 6 Un neurone et sa synapse, grossis
- Membrane du neurone moins fluide sans DGLA : fatigue cognitive, concentration difficile
- Synapse récepteurs à dopamine et sérotonine moins mobiles : l’humeur varie
Et une irritabilité qui revient avec le cycle.

6 / 6 Le genou en coupe sagittale
- Membrane synoviale gonflement et douleur qui reviennent
- Cartilage intact, et pourtant le matin la raideur dure plus de 30 minutes
La balance penche vers l’acide arachidonique : les eicosanoïdes de série 2 dominent.
Signes relevés dans le Précis des micronutriments. Chaque numéro de la figure renvoie à sa ligne sous l’image.