Il s’appelle Thomas, il a 38 ans, et il me pose une question que j’entends de plus en plus : « Mon père est diabétique, ma mère a eu un cancer du sein, mon grand-père est mort d’un infarctus à 60 ans. Est-ce que c’est inscrit dans mes gènes ? Est-ce que je peux y faire quelque chose ? » La réponse est oui. Et non. Oui, il a des prédispositions génétiques. Non, ces prédispositions ne sont pas une condamnation. Parce qu’entre le gène et la maladie, il y a un continent entier que la science explore depuis vingt ans : l’épigénétique. Et ce continent, tu le traverses trois fois par jour, à chaque repas.
L’épigénétique est sans doute la découverte la plus importante de la biologie du XXIe siècle. Elle dit ceci : tes gènes ne changent pas, mais ils peuvent être allumés ou éteints par des modifications chimiques qui ne touchent pas la séquence de l’ADN. Ces modifications sont sensibles à l’environnement : alimentation, stress, toxiques, exercice physique : et certaines sont héritables, transmises aux générations suivantes. L’ADN est la partition. L’épigénétique est l’interprétation. Et toi, tu es le chef d’orchestre.
« L’épigénétique est l’étude des processus par lesquels le génotype, l’ensemble des gènes en interaction avec l’environnement, engendre le phénotype. » Conrad Waddington, 1942
L’ADN n’est pas nu
Pour comprendre l’épigénétique, il faut comprendre comment l’ADN est rangé dans le noyau de tes cellules. Chaque cellule humaine contient 2 mètres d’ADN (6 milliards de paires de bases, chacune espacée de 0,34 nanomètre), compactés dans un noyau de 10 micromètres de diamètre. La longueur totale de l’ADN d’un corps humain (50 000 milliards de cellules) dépasse 100 000 milliards de mètres : soit 670 fois la distance Terre-Soleil1. Comment ranger 2 mètres dans un espace de 10 micromètres ? Par la chromatine.
L’ADN n’est jamais nu. Il est enroulé autour de protéines appelées histones. Huit histones (deux copies de H2A, H2B, H3 et H4) forment un octamère autour duquel s’enroule une boucle de 146 nucléotides d’ADN. L’ensemble : octamère plus ADN : s’appelle un nucléosome2. C’est la perle élémentaire du collier de la chromatine. La fibre de 11 nanomètres ainsi formée est l’euchromatine : une structure décompactée, accessible, où les gènes peuvent être transcrits (lus, exprimés, traduits en protéines). Quand l’histone H1 se fixe et empile les nucléosomes en solénoïde, on obtient une fibre de 30 nanomètres, l’hétérochromatine : compacte, inaccessible, transcriptionnellement inactive3. Les gènes qui s’y trouvent sont réduits au silence.
L’hétérochromatine est de deux types. L’hétérochromatine constitutive est stable, irréversible, présente dans toutes les cellules (régions centromériques et télomériques). L’hétérochromatine facultative est réversible : elle contient des gènes qui sont actifs dans certains types cellulaires et inactifs dans d’autres4. C’est cette hétérochromatine facultative qui est le terrain de jeu de l’épigénétique. Et c’est ici que l’alimentation entre en scène.
Le code des histones : un langage biochimique
Les histones ne sont pas de simples bobines inertes. Leurs extrémités N-terminales dépassent du nucléosome et sont la cible de modifications post-traductionnelles qui forment un véritable code biochimique : le code des histones5. Ces modifications incluent l’acétylation (ajout d’un groupement acétyl par les HAT : histone acétyltransférases), la méthylation (ajout d’un groupement méthyl par les HMT : histone méthyltransférases), la phosphorylation (ajout d’un phosphate par des kinases), l’ubiquitinylation, la sumoylation, la glycosylation et même la biotinylation (ajout de biotine, c’est-à-dire de vitamine B8)6.
Chaque modification est réversible. Les HAT acétylent les lysines. Les HDAC (histone désacétylases) les désacétylent. Les HMT méthylent. Les déméthylases déméthylent. Le Pr Laure Weill, dans son cours au DU de Micronutrition, utilise la métaphore des writers (ceux qui écrivent les marques), des erasers (ceux qui les effacent) et des readers (ceux qui les lisent et déclenchent une action)7.
L’acétylation des lysines des histones H3 et H4 ouvre la chromatine. Les lysines sont chargées positivement à pH neutre et interagissent fortement avec l’ADN (chargé négativement). Quand les HAT les acétylent, la charge positive est neutralisée, la liaison avec l’ADN se relâche, l’ADN devient accessible aux facteurs de transcription : les gènes s’expriment8. La triméthylation de H3K9, à l’inverse, recrute la protéine HP1 (Heterochromatin Protein 1) qui ferme la chromatine et propage l’hétérochromatinisation de proche en proche9. Même lysine, modifications différentes, effets opposés. C’est le code.
La méthylation de l’ADN : quand les gènes sont réduits au silence
La deuxième grande modification épigénétique est la méthylation de l’ADN elle-même. Les DNA méthyltransférases (DNMT) ajoutent un groupement méthyl (-CH3) sur les cytosines situées dans des dinucléotides CpG (un C suivi d’un G). Ces dinucléotides CpG sont souvent regroupés en « îlots CpG » dans les régions promotrices des gènes10. Quand les îlots CpG d’un promoteur sont méthylés, le gène est réduit au silence.
Le mécanisme est élégant. Les CpG méthylés recrutent des protéines à MBD (Methyl-CpG Binding Domain) comme MeCP2. MeCP2 recrute des HDAC, qui désacétylent les histones voisines, et des HMT qui méthylent H3K9. H3K9 méthylé recrute HP1. HP1 recrute d’autres DNMT. Et la boucle se ferme : la méthylation de l’ADN entraîne la compaction de la chromatine, qui entraîne davantage de méthylation11. Le silence se propage et se maintient de façon stable, y compris lors de la division cellulaire, car DNMT1 reconnaît les CpG méthylés sur le brin parental et méthyle les CpG correspondants sur le brin néosynthétisé12.
C’est par ce mécanisme que les cellules de ton foie restent des cellules de foie et ne deviennent pas des neurones, bien qu’elles contiennent exactement le même ADN. Les gènes « neuronaux » sont méthylés et silencieux dans le foie. Les gènes « hépatiques » sont méthylés et silencieux dans le cerveau. L’épigénétique est la mémoire de l’identité cellulaire.
Les souris agouti : la preuve par l’alimentation
En 1998, Craig Cooney et son équipe de l’Arkansas ont réalisé une expérience qui a changé la biologie. Ils ont pris des souris portant l’allèle Avy (agouti viable yellow) : un élément transposable (IAP) inséré dans le gène agouti contrôle de façon aberrante son expression. Quand ce promoteur IAP est actif, la souris est jaune, obèse, et présente une susceptibilité accrue au diabète et aux cancers. Toutes les souris ont exactement le même génome13.
Cooney a nourri deux lots de souris gestantes. Le lot A a reçu une alimentation standard. Le lot B a été supplémenté en donneurs de méthyl : méthionine, acide folique (vitamine B9) et zinc : les précurseurs de la S-adénosylméthionine (SAMe), le donneur universel de groupements méthyl dans l’organisme14.
Résultat : dans le lot A (non supplémenté), toutes les souris sont nées jaunes et obèses. Dans le lot B (supplémenté en donneurs de méthyl), la majorité des souris sont nées marron et de poids normal. Même génome. Même allèle Avy. Mais l’alimentation maternelle, en fournissant les substrats de la méthylation, a provoqué la méthylation des îlots CpG du promoteur IAP, réduisant au silence l’expression aberrante du gène agouti. L’alimentation de la mère a reprogrammé l’épigénome de la descendance.
Ce n’est pas de la théorie. C’est de la biochimie expérimentale. Et c’est exactement ce que la naturopathie dit depuis un siècle quand elle insiste sur l’importance de l’alimentation pendant la grossesse. La crème Budwig de Kousmine, riche en vitamines B et en zinc, n’est pas une lubie. C’est de la supplémentation en donneurs de méthyl.
La famine hollandaise : quand la carence se transmet
L’histoire humaine a fourni une preuve tragique de la transmission épigénétique transgénérationnelle. Pendant l’hiver 1944-1945, les Pays-Bas ont subi une famine catastrophique. Les femmes enceintes pendant cette période ont donné naissance à des enfants plus petits que la normale. Mais ce qui a stupéfié les épidémiologistes, c’est que les petits-enfants de ces femmes étaient eux aussi plus petits que la moyenne, alors qu’ils n’avaient jamais connu la famine15.
L’explication est épigénétique. La carence en donneurs de méthyl (acide folique, B12, méthionine, zinc) pendant la grossesse a provoqué une diminution de la méthylation de l’ADN au niveau du gène IGF-2 (Insulin-like Growth Factor 2) sur la région différentiellement méthylée RDM1. L’hypométhylation de RDM1 a modifié l’expression d’IGF-2, réduisant la croissance fœtale. Et cette modification a été transmise à la génération suivante via l’empreinte parentale16. La famine de la grand-mère a inscrit une marque dans l’ADN de ses petits-enfants.
Le stress, les abeilles et les jumeaux
L’épigénétique ne concerne pas que l’alimentation. Le stress modifie aussi l’épigénome. Les expériences d’adoption croisée chez le rat (Meaney et Szyf, McGill University) l’ont montré de façon spectaculaire. Les ratons de mères stressées (peu de léchages, instinct maternel faible) adoptés par des mères calmes (léchages fréquents) deviennent calmes. Les ratons de mères calmes adoptés par des mères stressées deviennent stressés17. Le phénotype « stressé » n’est pas génétique. Il est épigénétique. L’environnement postnatal modifie les marques de méthylation au niveau du récepteur aux glucocorticoïdes dans l’hippocampe, reprogrammant durablement l’axe HPA (hypothalamo-hypophyso-surrénalien) de l’animal.
Chez l’abeille, la démonstration est encore plus frappante. La larve nourrie 21 jours avec de la gelée royale devient une reine féconde qui vit 3 à 5 ans. La larve au génome identique, nourrie 3 jours de gelée royale puis de miel et de pollen, devient une ouvrière stérile qui vit quelques semaines. La gelée royale inhibe la DNMT3 (la DNA méthyltransférase de novo). Sur 10 000 gènes analysés, 560 sont méthylés différemment entre reines et ouvrières18. Même ADN. Alimentation différente. Destinée biologique radicalement opposée.
Les études de jumeaux monozygotes apportent la touche finale. À 3 ans, les jumeaux identiques ont un épigénome identique. À 50 ans, leurs épigénomes ont divergé considérablement19. L’alimentation, le stress, les toxiques, l’activité physique, les infections : cinquante ans d’environnement différent ont inscrit des marques épigénétiques différentes sur le même ADN. C’est pourquoi un jumeau peut développer un cancer et l’autre non. Ce n’est pas la génétique. C’est l’épigénétique.
Épigénétique et cancer : quand les verrous sautent
Le cancer est une maladie épigénétique autant que génétique. Le Pr Weill identifie deux types de modifications épigénétiques dans les cellules cancéreuses20. D’abord, une hypométhylation globale des régions répétées et des éléments transposables de l’ADN : cette déméthylation provoque une instabilité génomique (réarrangements chromosomiques, translocations) et l’activation d’oncogènes normalement silencieux. Ensuite, une hyperméthylation spécifique des promoteurs de gènes suppresseurs de tumeurs, de gènes du cycle cellulaire, de la réparation de l’ADN et de l’apoptose : ces gènes protecteurs sont réduits au silence.
L’intérêt majeur de cette découverte, c’est que les modifications épigénétiques sont réversibles. Contrairement aux mutations génétiques, qui sont définitives, la méthylation peut être retirée, les histones peuvent être réacétylées. C’est le fondement des thérapies épigénétiques du cancer (inhibiteurs de DNMT, inhibiteurs de HDAC) et c’est aussi le fondement de la prévention nutritionnelle : un statut optimal en donneurs de méthyl pourrait protéger contre la déméthylation globale qui déstabilise le génome.
Les donneurs de méthyl : ton kit de reprogrammation
La S-adénosylméthionine (SAMe) est le donneur universel de groupements méthyl dans l’organisme. Elle est fabriquée à partir de la méthionine (acide aminé essentiel) par la méthionine adénosyltransférase, en présence d’ATP. Après avoir donné son groupement méthyl, la SAMe devient S-adénosylhomocystéine, puis homocystéine. L’homocystéine est recyclée en méthionine par deux voies : la voie de la méthionine synthase (qui nécessite la vitamine B12 comme cofacteur et le méthyl-tétrahydrofolate, dérivé de la vitamine B9, comme donneur de méthyl) et la voie de la bétaïne-homocystéine méthyltransférase (qui utilise la bétaïne, dérivée de la choline)21.
Ce cycle de la méthylation est le même que celui que je décris dans l’article sur la détoxication hépatique. Il nécessite : la méthionine (viande, poisson, œufs, noix du Brésil), la vitamine B9 (acide folique sous forme méthylfolate : épinards, asperges, foie, légumineuses), la vitamine B12 (méthylcobalamine : viande, poisson, œufs : absente des végétaux), le zinc (cofacteur de la méthionine synthase, détaillé dans l’article sur le zinc), et la choline/bétaïne (œufs, foie, betterave).
Un déficit en l’un de ces nutriments compromet le cycle de méthylation, réduit la disponibilité de SAMe, et modifie potentiellement l’expression de centaines de gènes par hypométhylation. C’est l’explication biochimique de l’expérience des souris agouti. C’est l’explication biochimique de la famine hollandaise. Et c’est l’explication biochimique de l’importance capitale de la supplémentation préconceptionnelle en B9 et B12.
Ce que Thomas a compris
Thomas n’est pas condamné par les gènes de son père, de sa mère et de son grand-père. Ses gènes sont sa partition. Mais la manière dont cette partition sera jouée dépend de son alimentation, de son mode de vie, de sa gestion du stress et de son statut en donneurs de méthyl. Son bilan a révélé une homocystéine à 13 µmol/L (déficit de méthylation), un zinc sérique bas et une consommation quasi nulle de légumes verts (folates) et de poisson (B12, oméga-3).
Le protocole était simple et puissant : correction du déficit en B9 (méthylfolate 400 µg/jour), B12 (méthylcobalamine 1000 µg/jour), zinc bisglycinate (25 mg/jour), et choline (via deux œufs par jour et de la lécithine de tournesol). Alimentation riche en légumes verts, légumineuses, petits poissons gras. Réduction du stress par la cohérence cardiaque. Comme je le développe dans l’article sur le vieillissement cellulaire, les sirtuines activées par le NAD sont elles-mêmes des régulateurs épigénétiques majeurs (désacétylases d’histones). Et surtout, la compréhension que ses choix quotidiens ne sont pas anodins : ils écrivent, chaque jour, les marques épigénétiques qui détermineront si les gènes de susceptibilité au diabète, au cancer et aux maladies cardiovasculaires seront allumés ou éteints.
L’épigénétique ne dit pas que les gènes ne comptent pas. Elle dit que les gènes ne sont pas le destin. Elle dit que l’environnement : et en premier lieu l’alimentation : a le pouvoir de reprogrammer l’expression génique, dans cette génération et dans les suivantes. C’est peut-être le message le plus puissant de toute la biologie moderne. Et c’est un message d’espoir.
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Pour aller plus loin
- Vitamine B12 (cobalamine) : méthylation, neurologie et anémie pernicieuse
- Vitamine B9 (folates) : méthylation, grossesse et homocystéine
- Anémie : comprendre les causes profondes et agir naturellement
- Cancer et alimentation : ce que la micronutrition change dans l’équation
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Footnotes
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Weill L. Génétique et épigénétique. DU de Micronutrition (MAPS). Diapositive 15 : « Longueur ADN dans 1 cellule = 2 mètres. Longueur totale = 670 × la distance Soleil-Terre. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositives 18-19 : « Nucléosome : octamère (2×H2A, H2B, H3, H4) + 146 nucléotides d’ADN. 1er niveau de compaction, 11 nm. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositives 21-22 : « 2ème niveau de compaction : H1 → solénoïde 30 nm → hétérochromatine. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositives 26-27 : « Hétérochromatine constitutive (stable, irréversible) vs facultative (réversible, dépendante du type cellulaire). » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositives 30-35 : « Le code des histones : combinaisons de modifications contrôlent l’expression génique. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 34 : « Biotinylation : ajout de biotine (vitamine B8). » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 38 : « Writers (HAT, HMT), Erasers (HDAC, déméthylase), Readers (HP1, Polycomb). » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 42 : « Acétylation des lysines : neutralisation de la charge positive → ADN accessible → activation transcription. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 43 : « Triméthylation H3K9 → recrutement HP1 → propagation hétérochromatinisation. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositives 48-49 : « Méthylation des cytosines sur les îlots CpG → répression transcriptionnelle. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositives 52-53 : « MBD → HDAC → HMT → HP1 → DNMT → propagation et maintien des états épigénétiques répressifs. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 58 : « DNMT1 reconnaît les îlots méthylés du brin parental et méthyle les îlots CpG du brin néosynthétisé. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 73 : « Allèle agouti viable yellow : souris jaune, obèse, susceptible au diabète et cancers. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 74 : « Cooney 1998 : supplémentation en méthionine, acide folique et zinc → méthylation des CpG du promoteur IAP → pelage marron, non obèse. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 80 : « Famine hollande 1944-1945 : enfants plus petits que la normale, et leurs enfants également. Modifications épigénétiques transmises aux générations suivantes. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 81 : « Diminution de la méthylation au niveau du gène IGF-2 sur la région RDM1. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositives 76-77 : « Expériences d’adoption croisée : le phénotype stressé est épigénétique, pas génétique. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 79 : « Gelée royale inhibe DNMT3. Sur 10 000 gènes, 560 méthylés différemment entre reines et ouvrières. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 83 : « Jumeaux 3 ans : épigénome identique. Jumeaux 50 ans : épigénomes divergents. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 85 : « Cancer : hypométhylation globale → instabilité génomique + hyperméthylation spécifique → silencing gènes suppresseurs de tumeurs. » ↩
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Weill L. DU de Micronutrition. Diapositive 74 + biochimie de la méthylation : « SAMe = donneur universel. Nécessite méthionine, B9, B12, zinc. » ↩
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