Bien-être · · 13 min de lecture · Mis à jour le

DHEA : l'hormone oubliée de ta vitalité et de ton immunité

Ratio cortisol/DHEA, vieillissement accéléré, immunité : comprends le rôle méconnu de la DHEA et comment la restaurer naturellement.

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François Benavente

Naturopathe certifié

Quand je demande à mes patients s’ils connaissent le cortisol, la plupart disent oui. Quand je leur demande s’ils connaissent la DHEA, presque tous me regardent avec un air perplexe. Et pourtant, la DHEA est l’hormone la plus abondante dans ton sang. Plus abondante que le cortisol, que la testostérone, que les oestrogènes. Ton corps en produit des quantités massives, avec un pic vers vingt-cinq ans, puis elle décline régulièrement, perdant environ deux pour cent par an. À soixante-dix ans, il ne reste que dix à vingt pour cent du capital de ta jeunesse. Ce déclin est si prévisible que certains chercheurs proposent d’utiliser la DHEA comme marqueur biologique du vieillissement, plus fiable que l’âge civil.

La DHEA est l’hormone anti-cortisol par excellence. Si le cortisol est l’accélérateur du stress, la DHEA est le frein. Si le cortisol catabolise (détruit les tissus pour libérer de l’énergie), la DHEA anabolise (reconstruit, répare, régénère). Si le cortisol supprime l’immunité, la DHEA la stimule. Les deux travaillent en tandem, et c’est leur ratio qui détermine si ton corps est en mode construction ou en mode destruction.

Si tu veux d’abord comprendre les mécanismes de l’épuisement surrénalien, commence par mon article sur les 3 stades. Ici, nous allons explorer cette hormone méconnue qui pourrait bien être la clé de ta fatigue, de ton vieillissement prématuré et de ta vulnérabilité aux infections.

L’hormone mère des hormones sexuelles

La DHEA (déhydroépiandrostérone, un nom à coucher dehors) est produite à quatre-vingt-dix pour cent par la zone réticulée de la corticosurrénale, les dix pour cent restants étant synthétisés par les gonades et le cerveau. Elle est fabriquée à partir de la prégnénolone, elle-même dérivée du cholestérol. C’est le même point de départ que le cortisol. Les deux hormones partagent le même chemin jusqu’à un embranchement : la prégnénolone peut être dirigée soit vers la voie du cortisol (via la 17-alpha-hydroxylase et la 21-hydroxylase), soit vers la voie de la DHEA (via la 17,20-lyase). Cet embranchement est le lieu exact du vol de prégnénolone dont je parle souvent.

Une fois produite, la DHEA est convertie en DHEA-S (sulfate de DHEA) dans les surrénales et le foie. La DHEA-S est la forme circulante stable, celle qu’on dose dans le sang. Sa demi-vie est longue (sept à dix heures, contre seulement trente minutes pour la DHEA libre), ce qui en fait un marqueur fiable de la production surrénalienne. Pas de pic matinal ni de variation circadienne marquée comme pour le cortisol. Le taux de DHEA-S reflète la production moyenne des surrénales sur plusieurs heures.

Mais la DHEA n’est pas une hormone de destination. C’est une hormone de transit. Dans les tissus périphériques (peau, tissu adipeux, muscles, os, cerveau), elle est convertie en testostérone et en oestrogènes selon les besoins locaux. C’est un système d’une élégance remarquable : les cellules de chaque tissu convertissent la DHEA en l’hormone dont elles ont besoin, sans que le taux sanguin global de testostérone ou d’oestrogènes ne change significativement. C’est ce qu’on appelle l’intracrinologie, un concept développé par le chercheur québécois Fernand Labrie.

Chez la femme, cette conversion locale est particulièrement importante après la ménopause. Quand les ovaires cessent de produire des oestrogènes, ce sont les conversions périphériques de la DHEA qui assurent un minimum d’imprégnation oestrogénique dans les tissus. Si les surrénales sont épuisées et ne produisent plus assez de DHEA, ce relais ne se fait pas.

Le ratio qui dit tout

En médecine fonctionnelle, le chiffre le plus révélateur n’est ni le cortisol seul, ni la DHEA seule. C’est leur ratio. Le Dr Hertoghe enseigne que le ratio cortisol/DHEA est le véritable baromètre de la santé surrénalienne. Voici pourquoi.

En situation physiologique normale, le cortisol et la DHEA sont produits en équilibre. Le cortisol gère le stress quotidien, et la DHEA contrebalance ses effets cataboliques. Le ratio est stable. En stade 1 de fatigue surrénale (alarme), le cortisol monte mais la DHEA se maintient. Le ratio augmente modérément. Le corps gère. En stade 2 (résistance), le cortisol reste élevé et la DHEA commence à chuter. Le ratio se creuse dangereusement. Le corps perd l’équilibre entre catabolisme et anabolisme. En stade 3 (épuisement), le cortisol s’effondre et la DHEA est au plancher. Les deux sont bas, mais la DHEA est souvent proportionnellement plus basse que le cortisol, ce qui maintient un ratio défavorable même en hypocortisolisme.

Comparatif cortisol et DHEA selon les stades

Ce ratio explique pourquoi deux patients avec le même taux de cortisol peuvent se sentir radicalement différents. Un patient avec un cortisol matinal à 15 nanomoles par litre et une DHEA-S à 300 microgrammes par décilitre se sentira bien. Un patient avec le même cortisol à 15 mais une DHEA-S à 80 sera épuisé, vieilli, immunodéprimé. Le cortisol seul ne dit rien sans la DHEA en face.

C’est la raison pour laquelle je prescris toujours le dosage de la DHEA-S sanguine en plus du cortisol salivaire sur quatre points. C’est un examen simple, peu coûteux, disponible dans n’importe quel laboratoire de biologie. Et pourtant, il est rarement prescrit. Les médecins dosent le cortisol (parfois), la TSH (souvent), mais oublient systématiquement la DHEA-S. Comme si l’hormone la plus abondante du corps humain ne méritait pas un coup d’oeil.

Ce que la DHEA protège quand elle est suffisante

La liste des fonctions de la DHEA est vertigineuse. Et elle explique pourquoi sa chute a des conséquences aussi diffuses et aussi dévastatrices.

L’immunité, d’abord. La DHEA stimule les lymphocytes T, les cellules NK (natural killer) et la production d’interleukine-2, qui amplifie la réponse immunitaire. Elle s’oppose directement aux effets immunosuppresseurs du cortisol. Quand le ratio cortisol/DHEA est déséquilibré en faveur du cortisol, l’immunité s’effondre. Les infections à répétition (rhumes, sinusites, mycoses, herpès récurrent) sont un signe classique de DHEA basse. Le lien avec la candidose chronique est direct.

L’os, ensuite. La DHEA stimule les ostéoblastes (cellules qui construisent l’os) et inhibe les ostéoclastes (cellules qui le détruisent). Elle protège contre l’ostéoporose, surtout chez la femme ménopausée. Une DHEA basse à cinquante ans est un facteur de risque d’ostéoporose à soixante-dix ans.

Le cerveau. La DHEA est un neurostéroïde. Elle est produite localement dans le cerveau (pas seulement par les surrénales) et elle module les récepteurs GABA-A et NMDA. Elle a des propriétés neuroprotectrices, antidépressives et pro-cognitives. Le brouillard mental, les troubles de mémoire, la difficulté à se concentrer que rapportent les patients en fatigue surrénale sont en partie liés à la chute de DHEA cérébrale.

La peau et les tissus conjonctifs. La DHEA est convertie localement en testostérone et en DHT dans le derme, ce qui stimule la production de collagène et de sébum. Le vieillissement cutané accéléré (peau fine, sèche, ridée, perte d’élasticité) chez les patients surrénaliens est en partie un effet de la carence en DHEA.

La composition corporelle. Via sa conversion en testostérone, la DHEA soutient la masse musculaire, la force et la capacité de récupération après l’effort. Sa chute contribue à la sarcopénie (perte de masse musculaire liée au vieillissement) et à l’augmentation de la masse grasse abdominale.

L’humeur et l’énergie. La DHEA module la sérotonine et la dopamine. Une DHEA basse est associée à la dépression, à la perte de motivation, à l’anhédonie (incapacité à ressentir du plaisir). Certaines études ont montré une amélioration significative de l’humeur chez des patients déprimés après supplémentation en DHEA.

Tu comprends maintenant pourquoi un patient avec une DHEA effondrée présente simultanément fatigue, infections, brouillard mental, peau vieillie, perte musculaire, dépression et baisse de libido. Ce n’est pas « le vieillissement ». C’est un déficit hormonal corrigeable.

Pourquoi ta DHEA est basse (et ce n’est pas que l’âge)

Le déclin physiologique de la DHEA avec l’âge est réel. Mais il n’explique pas tout. En consultation, je vois régulièrement des patients de trente ou trente-cinq ans avec des taux de DHEA-S dignes d’une personne de soixante ans. Le vieillissement biologique et le vieillissement chronologique ne sont pas synchronisés. Et le principal accélérateur de la chute de DHEA, c’est le stress chronique.

Le vol de prégnénolone que j’ai décrit dans mon article sur le cortisol et la thyroïde détourne la matière première hormonale vers le cortisol. La DHEA est sacrifiée. Et contrairement au cortisol, qui peut remonter rapidement quand le stress diminue, la DHEA met beaucoup plus de temps à se reconstruire. Sa récupération est lente, progressive, et nécessite des mois de travail sur le terrain.

D’autres facteurs aggravent la chute. L’inflammation chronique (infection dentaire, candidose, maladie auto-immune comme Hashimoto) consomme la DHEA. La résistance à l’insuline et le diabète de type 2 sont associés à des taux de DHEA bas. La sédentarité accélère le déclin. Le manque de sommeil perturbe la production surrénalienne nocturne. Les perturbateurs endocriniens interférent avec la synthèse des stéroïdes. La carence en zinc, en vitamine B6 et en magnésium limite la capacité des surrénales à produire la DHEA.

Le tabac et l’alcool méritent une mention spéciale. Le tabac augmente le cortisol tout en abaissant la DHEA, créant un double déséquilibre. L’alcool, via l’acétaldéhyde hépatique, inhibe directement la synthèse de DHEA dans les surrénales. Deux ou trois verres par jour suffisent à faire chuter la DHEA de manière mesurable.

Restaurer ta DHEA sans supplémentation hormonale

En France, la DHEA est en vente libre en pharmacie. C’est tentant de se supplémenter directement. Mais en naturopathie, nous préférons restaurer la production endogène plutôt que d’apporter l’hormone de l’extérieur. Pourquoi ? Parce que la DHEA exogène se convertit en testostérone et en oestrogènes de manière parfois imprévisible. Chez la femme, elle peut provoquer de l’acné, de l’hirsutisme, une voix plus grave si le dosage est trop élevé. Chez l’homme, elle peut se convertir en oestrogènes via l’aromatase, ce qui est l’exact inverse de l’effet recherché. Et surtout, la supplémentation ne résout pas le problème de fond : des surrénales qui ne produisent plus.

La stratégie naturopathique pour restaurer la DHEA passe par quatre axes.

Le premier axe est de lever le vol de prégnénolone. En traitant les surrénales (adaptogènes, micronutrition, gestion du stress), on réduit la demande en cortisol et on libère de la prégnénolone pour la voie DHEA. C’est le protocole que j’ai détaillé dans mon article sur la reconstruction surrénalienne. L’ashwagandha (trois cents milligrammes deux fois par jour) et le rhodiola (deux cents milligrammes le matin) sont les adaptogènes de première intention. Ils normalisent le cortisol, et indirectement, permettent à la DHEA de remonter.

Le deuxième axe est la micronutrition ciblée. Le zinc (trente milligrammes par jour) est cofacteur de la 17,20-lyase, l’enzyme qui oriente la prégnénolone vers la DHEA plutôt que vers le cortisol. La vitamine B6 sous forme P5P (cinquante milligrammes par jour) soutient cette même voie enzymatique. Le magnésium bisglycinate (trois cents à quatre cents milligrammes par jour) réduit l’hyperactivation de l’axe HPA. La vitamine C (un gramme matin et soir) protège les cellules surrénaliennes du stress oxydatif.

Le troisième axe est le mode de vie. L’exercice physique modéré (marche rapide, musculation légère, yoga) stimule la production de DHEA. Attention : l’exercice intense et prolongé (marathon, CrossFit, triathlon) fait exactement l’inverse, il élève le cortisol et abaisse la DHEA. La dose juste est celle après laquelle tu te sens énergisé, pas épuisé. Le sommeil profond entre vingt-trois heures et trois heures du matin est le moment clé de la régénération surrénalienne. La méditation et la cohérence cardiaque, en abaissant le cortisol, libèrent de la prégnénolone pour la voie DHEA.

Le quatrième axe est la réduction de l’inflammation. Chaque foyer inflammatoire chronique (candidose, perméabilité intestinale, infection dentaire, maladie auto-immune) consomme de la DHEA. En traitant ces foyers, on libère de la capacité de production. L’alimentation anti-inflammatoire est fondamentale : oméga-3 (poissons gras deux à trois fois par semaine ou supplémentation EPA/DHA deux grammes par jour), curcuma, réduction des huiles de tournesol et de maïs (riches en oméga-6 pro-inflammatoires), suppression des aliments ultra-transformés.

Le cas de Laurent

Laurent a cinquante-trois ans. Chef d’entreprise, quinze ans de stress chronique, insomnie depuis trois ans, perte de masse musculaire malgré trois séances de musculation par semaine, libido quasi inexistante, peau qui avait « pris dix ans en deux ans » selon ses mots. Son médecin avait dosé sa testostérone : basse, mais « normale pour l’âge ». On lui avait proposé un gel de testostérone. Il avait refusé.

Son cortisol salivaire montrait un profil de stade 2 avancé : cortisol matinal élevé, cortisol vespéral paradoxalement élevé aussi (perte de la rythmicité circadienne). Sa DHEA-S était à 98 microgrammes par décilitre. Pour un homme de cinquante-trois ans, la fourchette de référence du laboratoire indiquait 80 à 560. Il était « dans les normes ». Mais dans le bas absolu de la fourchette, là où le ratio cortisol/DHEA est catastrophique.

Son protocole a été ciblé : rhodiola deux cents milligrammes le matin, ashwagandha trois cents milligrammes le soir, magnésium bisglycinate quatre cents milligrammes, zinc trente milligrammes, vitamine B6 P5P cinquante milligrammes, vitamine C un gramme matin et soir, oméga-3 EPA/DHA deux grammes par jour. Réduction de la musculation à deux séances courtes par semaine (quarante-cinq minutes maximum, charges modérées). Ajout de marche quotidienne et de cohérence cardiaque trois fois par jour. Coucher à vingt-deux heures trente, suppression des écrans après vingt et une heures.

Au troisième mois, sa DHEA-S était remontée à 187. Au sixième mois, 243. Sa testostérone libre avait augmenté de trente pour cent sans aucune supplémentation hormonale. Son sommeil s’était restauré. Sa peau avait retrouvé de l’éclat. Sa masse musculaire avait recommencé à répondre à l’entraînement. Et sa libido était revenue, progressivement, naturellement, parce que les surrénales avaient recommencé à fournir la matière première dont son corps avait besoin.

L’ironie, c’est que son médecin, quand il a vu les résultats, lui a dit : « Qu’est-ce que vous avez changé ? » Quand Laurent lui a expliqué le protocole naturopathique, le médecin a hoché la tête poliment, sans commenter. Marchesseau disait : « Le naturopathe ne soigne pas la maladie, il corrige le terrain. » Laurent n’a pas soigné sa DHEA basse. Il a corrigé le terrain qui la faisait chuter. C’est exactement la même chose, et c’est radicalement différent.

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Sources

  • Hertoghe, Thierry. The Hormone Handbook. 2e éd. International Medical Books, 2012.
  • Labrie, Fernand. « Intracrinology ». Molecular and Cellular Endocrinology, 1991.
  • Marchesseau, Pierre-Valentin. Fascicules de naturopathie (1950-1980).
  • Baulieu, Étienne-Émile. « Dehydroepiandrosterone (DHEA): a fountain of youth? » The Journal of Clinical Endocrinology & Metabolism, 1996.

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Questions fréquentes

01 Qu'est-ce que la DHEA exactement ?

La DHEA (déhydroépiandrostérone) est une hormone stéroïdienne produite principalement par les surrénales. C'est la molécule précurseur de la testostérone et des oestrogènes. Elle est l'hormone la plus abondante dans le sang humain. Son pic se situe vers 25 ans, puis elle décline régulièrement, perdant environ 2 % par an. À 70 ans, il ne reste que 10 à 20 % du capital DHEA de la jeunesse.

02 Pourquoi la DHEA baisse-t-elle en cas de stress chronique ?

Les surrénales produisent à la fois le cortisol et la DHEA à partir du même précurseur, la prégnénolone. Sous stress chronique, le corps redirige la prégnénolone vers la production de cortisol (hormone de survie) au détriment de la DHEA. C'est le vol de prégnénolone. Plus le stress dure, plus la DHEA chute, indépendamment de l'âge.

03 Le ratio cortisol/DHEA est-il plus important que le cortisol seul ?

Oui. Un cortisol élevé avec une DHEA normale est gérable. Un cortisol normal avec une DHEA basse est un signe d'épuisement surrénalien précoce. Un cortisol élevé avec une DHEA basse est le profil le plus alarmant : les surrénales sont en surproduction de cortisol tout en étant incapables de maintenir la DHEA. C'est le stade 2 avancé de la fatigue surrénale.

04 Peut-on prendre de la DHEA en complément alimentaire ?

En France, la DHEA est en vente libre (contrairement à d'autres pays où elle est sur ordonnance). Cependant, c'est une hormone, pas un complément anodin. Elle peut se convertir en testostérone ou en oestrogènes de manière imprévisible. En naturopathie, on préfère restaurer la production endogène en traitant les surrénales et en levant le vol de prégnénolone, plutôt que de supplémenter directement.

05 Comment doser sa DHEA ?

On dose la DHEA-S (sulfate de DHEA) dans le sang, qui est la forme circulante stable. Les normes de laboratoire sont très larges. En médecine fonctionnelle, on vise le tiers supérieur de la fourchette pour l'âge. Chez la femme de 30-40 ans, une DHEA-S inférieure à 150 microgrammes par décilitre mérite investigation. Chez l'homme du même âge, en dessous de 250.

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