Bien-être · · 14 min de lecture · Mis à jour le

Ménopause, peau et cheveux : ce que la chute hormonale fait à tes tissus

La peau perd 30% de son collagène en 5 ans post-ménopause. Protocole micronutrition : silicium, cuivre, vitamine C, proline.

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François Benavente

Naturopathe certifié

Sandrine a cinquante-cinq ans et elle ne se reconnaît plus dans le miroir. Ce n’est pas une question de rides, elle s’y attendait. C’est autre chose. C’est la texture de sa peau qui a change. Elle est devenue fine, presque transparente sur les mains et les avant-bras. Elle craque au moindre frottement. Les plis du visage se sont creuses en quelques mois. Ses cheveux, qui étaient épais et brillants, sont devenus fins, cassants, et tombent par poignées sous la douche. Ses ongles se dédoublent et se strient. Et cette sécheresse généralisée qui la démange en permanence, de la peau au cuir chevelu en passant par les muqueuses. Quand elle en a parlé à son dermatologue, il lui a prescrit une crème hydratante. Quand elle en a parlé à son gynécologue, il lui a proposé un THS. Personne ne lui a expliqué le mécanisme.

Le mécanisme est pourtant d’une élégance cruelle. Les œstrogènes sont les gardiens de la matrice extracellulaire. Ils stimulent la synthèse de collagène, d’élastine, d’acide hyaluronique, de kératine, de sébum. Quand ils chutent à la ménopause, tous ces tissus se dégradent simultanément. Ce n’est pas le vieillissement normal. C’est une déplétion accélèree, concentrée sur les cinq premières années post-ménopause, qui peut être considérablement freinée par la micronutrition si l’on sait quels cofacteurs donner et pourquoi.

« La peau est le reflet de l’état nutritionnel interne. Une peau qui vieillit vite est un corps qui manque de matière première. » Thierry Hertoghe

30 pour cent de collagène perdu en cinq ans

Le chiffre est brutal et il mérite d’être répété : la peau perd environ 30 pour cent de son collagène dans les cinq premières années qui suivent la ménopause. Apres cette phase de perte accélèree, la diminution se poursuit au rythme d’environ 2 pour cent par an. A dix ans post-ménopause, c’est pres de 40 pour cent du collagène cutané qui a disparu.

La déplétion en collagène année par année après la ménopause

Le collagène n’est pas un simple composant structurel. C’est la protéine la plus abondante du corps humain (25 a 30 pour cent de toutes les protéines), et elle constitue la charpente de la peau, des os, des tendons, des ligaments, des vaisseaux sanguins, des cartilages et des organes. Le collagène de type I (le plus abondant dans la peau et les os) et le collagène de type III (present dans les parois vasculaires et les organes) sont les deux types les plus affectes par la chute œstrogénique.

Les œstrogènes stimulent la synthèse de collagène par plusieurs mécanismes. Ils activent les fibroblastes (les cellules du derme qui produisent le collagène), ils stimulent l’expression des gènes COL1A1 et COL3A1 (qui codent pour les chaînes alpha du collagène I et III), et ils inhibent les métalloprotéinases matricielles (MMP), ces enzymes qui dégradent le collagène existant. Quand les œstrogènes disparaissent, la synthèse diminue et la dégradation augmente. C’est un double mécanisme de perte qui explique la rapidite de la déplétion.

Quatre tissus touches simultanément

La peau est le tissu le plus visible, mais elle n’est pas le seul a souffrir. Quatre tissus œstrogéno-dépendants se dégradent simultanément à la ménopause, et comprendre chacun d’eux est nécessaire pour construire un protocole complet.

La peau perd son collagène mais aussi son sébum. Les glandes sebacees sont œstrogéno-dépendantes : leur production diminue à la ménopause, ce qui provoque la sécheresse cutanée généralisée. Le NMF (Natural Moisturizing Factor), ce complexe d’acides amines et d’acide hyaluronique qui maintient l’hydratation épidermique, est également réduit. L’élastine, la protéine responsable de l’élasticité cutanée, se fragmente. Et l’acide hyaluronique dermique, qui retient mille fois son poids en eau, diminue. Le résultat est une peau seche, fine, relâchée, qui ride et qui craque.

Les cheveux sont touches par un double mécanisme. D’un cote, la chute des œstrogènes réduit la phase de croissance du follicule pileux (phase anagene), ce qui raccourcit le cycle capillaire et amincit les cheveux. De l’autre, la dominance relative des androgènes (les androgènes surrénaliens restent stables alors que les œstrogènes chutent) sensibilise les follicules à la 5-alpha-réductase, l’enzyme qui convertit la testosterone en dihydrotestosterone (DHT). La DHT miniaturise progressivement les follicules, surtout sur le dessus du crane et les tempes. C’est l’alopécie androgénétique féminine, qui se manifeste par un éclaircissement diffus plutôt que par des plaques comme chez l’homme. Le zinc joue un rôle crucial ici car il inhibe la 5-alpha-réductase.

Les ongles deviennent cassants, stries et dedoubles. La kératine, protéine structurelle de l’ongle, est œstrogéno-dépendante. Sa synthèse ralentit, et les ongles poussent plus lentement et plus fragilement. Le soufre (MSM, methyl-sulfonyl-methane) et la biotine (vitamine B8) sont les cofacteurs les plus directement impliques dans la qualité de la kératine.

Les muqueuses, enfin, s’atrophient. La muqueuse vulvo-vaginale est particulièrement touchée car elle est directement œstrogéno-dépendante. L’épithélium vaginal s’amincit, perd son glycogène (nécessaire aux lactobacilles protecteurs), et le pH vaginal augmente, favorisant les infections. La sécheresse vaginale touche 40 a 60 pour cent des femmes ménopausées et impacte profondément la qualité de vie et la sexualité. Comme je l’explique dans l’article sur les mycoses vaginales, le maintien de l’écologie vaginale est essentiel à la ménopause.

L’enzyme cle : la lysyl oxydase

Il y à une enzyme dont personne ne parle en dehors des cercles de biochimie, et qui est pourtant la cle de voûte de la qualité du collagène : la lysyl oxydase. Cette enzyme cuivre-dependante est responsable de la réticulation des fibres de collagène et d’élastine. Sans réticulation, les fibres de collagène restent isolees, fragiles, et ne forment pas le réseau tridimensionnel qui donne à la peau sa résistance mecanique et son élasticité.

Le cuivre est le cofacteur essentiel de la lysyl oxydase. Une carence en cuivre (plus fréquente qu’on ne le croit, surtout chez les femmes qui supplementent en zinc sans équilibrer avec le cuivre) se traduit par un collagène de mauvaise qualité, des parois vasculaires fragiles, et une peau relâchée. La dose recommandee est de 2 a 3 mg de cuivre par jour, idealement sous forme de bisglycinate de cuivre. Les sources alimentaires sont le foie, les coquillages (huitres), les noix de cajou, les champignons et le cacao pur.

La vitamine C est l’autre cofacteur indispensable. Elle est nécessaire à l’hydroxylation de la proline et de la lysine dans la chaîne de collagène, une étape sans laquelle le collagène est structurellement instable (c’est le scorbut qui en est l’illustration extrême : les marins carences en vitamine C voyaient leur peau et leurs gencives se dégrader par manque de collagène fonctionnel). La dose recommandee est de 500 a 1000 mg par jour de vitamine C, répartie en deux prises. La vitamine C liposomale à une meilleure biodisponibilité que la forme classique.

Et la proline, l’acide amine le plus abondant dans le collagène, est le substrat que la vitamine C hydroxyle. Le bouillon d’os traditionnel (os a moelle, carcasses de volaille, mijotes 12 a 24 heures a feu doux) est la source la plus riche en proline et en glycine, les deux acides amines principaux du collagène. En supplémentation, les peptides de collagène hydrolyse (5 a 10 grammes par jour) sont une alternative documentée pour améliorer l’hydratation cutanée et l’élasticité.

Le protocole peau, cheveux et muqueuses

Les 6 leviers du protocole tissulaire à la ménopause

Le protocole que je mets en place en consultation pour les femmes ménopausées qui souffrent de déplétion tissulaire repose sur six leviers complémentaires. C’est un protocole de fond, pas un soin de surface, et il donne des résultats visibles en trois a six mois.

Le premier levier est le silicium organique. Le silicium est un composant structurel de la matrice collagénique. Il soutient l’architecture tridimensionnelle des fibres de collagène et d’élastine. Les meilleures sources sont le bambou (extrait de Tabashir, qui contient jusqu’a 70 pour cent de silicium) et la prêle (Equisetum arvense). En supplémentation, 30 a 50 mg de silicium élémentaire par jour pendant des cures de trois mois. En gemmotherapie, le bourgeon de séquoia geant (Sequoiadendron giganteum) est un tonique tissulaire remarquable qui soutient à la fois le collagène et les surrénales.

Le deuxième levier est le cuivre via la lysyl oxydase, comme je l’ai détaille ci-dessus. Deux a trois milligrammes par jour, en veillant a maintenir un ratio zinc/cuivre de 8 a 15 pour un (si tu prends 25 mg de zinc, équilibre avec 2 a 3 mg de cuivre). Le cuivre est aussi le cofacteur de la tyrosinase, l’enzyme qui produit la mélanine : une carence en cuivre peut contribuer au grisonnement prématuré des cheveux.

Le troisième levier est la vitamine C a dose suffisante. Cinq cents a mille milligrammes par jour, répartis en deux prises (matin et midi, car la vitamine C peut être stimulante le soir). La vitamine C est non seulement le cofacteur de l’hydroxylation du collagène, mais aussi un antioxydant cutané majeur qui protège contre les dommages UV et le stress oxydant. Les jus de fruits frais (kiwi, agrumes, fruits rouges) prepares avec un extracteur Hurom préservent la vitamine C mieux que la centrifugation.

Le quatrième levier est le zinc. A la ménopause, le zinc joue un triple rôle pour les tissus : il soutient la synthèse de kératine (cheveux et ongles), il inhibe la 5-alpha-réductase (réduisant la miniaturisation des follicules pileux par la DHT), et il accélère la cicatrisation cutanée. La dose est de 15 a 25 mg par jour, idealement sous forme de bisglycinate de zinc. Les graines de courge et de sesame quotidiennes sont une source alimentaire complémentaire.

Le cinquième levier est l’acide hyaluronique oral. Les études cliniques montrent que 120 a 200 mg par jour d’acide hyaluronique oral améliorent l’hydratation cutanée en quatre a huit semaines. L’acide hyaluronique atteint le derme après absorption intestinale et stimule la production endogene par les fibroblastes. C’est un complement particulièrement utile pour les femmes qui souffrent de sécheresse généralisée (peau, yeux, muqueuses, articulations).

Le sixième levier est spécifique aux muqueuses : les omega-7. L’acide palmitoléique, present en forte concentration dans l’huile d’argousier (Hippophae rhamnoides), à une affinité particulière pour les muqueuses. Il nourrit l’épithélium vaginal, buccal, oculaire et digestif. La dose est de 500 a 1000 mg par jour d’huile d’argousier standardisée en omega-7. Pour la sécheresse vaginale spécifiquement, la vitamine E en ovules vaginaux (400 UI, deux a trois fois par semaine) apporte un soutien local direct au trophisme muqueux.

Les phytoestrogènes complètent le protocole en apportant un soutien œstrogénique modéré aux tissus. Les isoflavones de soja stimulent la synthèse de collagène cutané via les récepteurs ERbeta des fibroblastes. La hopéine du houblon soutient le trophisme des muqueuses. Et l’huile de bourrache, riche en GLA (acide gamma-linolénique), soutient la production de sébum et l’hydratation cutanée de l’intérieur.

L’alimentation pro-collagène

L’assiette anti-déplétion est tout aussi importante que la supplémentation. Elle repose sur trois principes : apporter les acides amines du collagène (proline, glycine, hydroxyproline), apporter les cofacteurs de synthèse (vitamine C, cuivre, zinc), et protéger les tissus existants contre l’oxydation.

Le bouillon d’os fait maison est l’aliment pro-collagène par excellence. Os a moelle de boeuf ou carcasses de poulet, mijotes 12 a 24 heures avec un filet de vinaigre de cidre (pour extraire les minéraux), des légumes racines et des herbes aromatiques. Le résultat est un concentré de proline, glycine, chondroitine, glucosamine et minéraux. Un bol par jour est un investissement tissulaire considérable.

Les poissons gras (sardines, maquereaux, saumon sauvage) apportent les omega-3 EPA et DHA qui maintiennent la souplesse des membranes cellulaires et ont un effet anti-inflammatoire cutané. Les oeufs, en particulier le jaune, sont une source de choline, de soufre, de biotine et de vitamine A (retinol), tous impliques dans la santé de la peau et des cheveux. Les fruits rouges (myrtilles, cassis, mures) apportent des anthocyanes qui protègent la microcirculation cutanée et le collagène contre les dommages oxydatifs.

Les aliments a éviter sont ceux qui accélèrent la dégradation du collagène : le sucre raffine (qui provoque la glycation du collagène, le rendant rigide et cassant), l’alcool (qui déshydrate et surcharge le foie), le tabac (qui réduit la microcirculation cutanée de 40 pour cent) et les fritures (qui génèrent des composés de Maillard accélérant le vieillissement cutané). Comme je l’explique dans l’article sur la nutrition anti-inflammatoire, l’inflammation chronique est l’ennemie du collagène.

La dimension thyroïdienne

Je ne peux pas parler de peau et de cheveux sans évoquer la thyroïde, car la peau seche et la chute de cheveux sont aussi des signes cardinaux d’hypothyroïdie. A la ménopause, la baisse des œstrogènes modifie la TBG et peut dévoiler ou aggraver une insuffisance thyroïdienne latente. Chez toute femme ménopausée qui se plaint de sécheresse cutanée, de cheveux fins et de fatigue, je demande systématiquement un bilan thyroïdien complet (TSH, T3L, T4L) et un dosage du zinc et du sélénium seriques. Un traitement des causes thyroïdiennes, quand elles existent, peut à lui seul améliorer spectaculairement la qualité de la peau et des cheveux en quelques semaines.

Ce que la naturopathie ne fait pas

La naturopathie ne remplace pas la dermatologie. Les lésions cutanees suspectes (changements de grain de beaute, plaques persistantes, nodules) nécessitent un examen dermatologique. L’alopécie sévère ou en plaques peut relever d’une pathologie auto-immune (pelade) qui dépasse le cadre de la naturopathie. Et la sécheresse vaginale sévère avec atrophie muqueuse avancee peut necessiter un traitement œstrogénique local prescrit par le gynécologue, que la naturopathie peut compléter mais pas remplacer.

Le zinc a haute dose (plus de 40 mg par jour sur le long terme) peut provoquer une carence en cuivre. Le cuivre a haute dose est toxique. Ces minéraux doivent être supplémentés en connaissance de cause, idealement sur bilan sanguin et avec un suivi professionnel.

Basé à Paris, je consulte en visio dans toute la France. Tu peux prendre rendez-vous pour un protocole tissulaire personnalisé.

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References scientifiques

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Pour aller plus loin

Sources

  • Hertoghe, Thierry. The Textbook of Nutrient Therapy. International Medical Books, 2019.
  • Castronovo, V. “L’accompagnement de la femme ménopausée.” DU MAPS, 2020.
  • Nissim, Rina. Mamamelis : manuel de gynécologie naturopathique. Mamamelis, 1994.
  • Kousmine, Catherine. Soyez bien dans votre assiette jusqu’a 80 ans et plus. Tchou, 1980.
  • Mouton, Georges. “Collagene et micronutrition.” Conference de médecine fonctionnelle.

« La peau est le dernier organe servi en nutriments et le premier a montrer les carences. Nourris l’intérieur, l’extérieur suivra. » Thierry Hertoghe

Recette saine : Bouillon d’os regenerant : Le collagene du bouillon nourrit ta peau.

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Questions fréquentes

01 Pourquoi ma peau vieillit si vite depuis la ménopause ?

Parce que les œstrogènes stimulaient directement la synthèse de collagène de type I et III dans le derme. Leur chute entraîne une perte de 30% du collagène cutané dans les 5 premières années post-ménopause, soit environ 2% par an ensuite. La peau perd aussi son sébum naturel, son NMF (facteur naturel d'hydratation) et son élastine. Ces pertes sont partiellement réversibles par la micronutrition.

02 Les complements de collagène sont-ils utiles ?

Les peptides de collagène oraux (5 a 10 g par jour) sont documentés pour améliorer l'hydratation et l'élasticité cutanée. Mais ils ne suffisent pas seuls. Le collagène a besoin de cofacteurs pour être synthétisé et réticulé : vitamine C (hydroxylation de la proline), cuivre (lysyl oxydase pour la réticulation), silicium (matrice collagénique) et zinc (cicatrisation). Sans ces cofacteurs, le collagène ingéré n'est pas correctement intégré dans les tissus.

03 La chute de cheveux de la ménopause est-elle réversible ?

Partiellement oui. La chute diffuse (alopécie androgénétique féminine) est liée à la dominance relative des androgènes quand les œstrogènes baissent. Le zinc inhibe la 5-alpha-réductase, le fer et la ferritine soutiennent le cycle du follicule, la biotine nourrit la kératine. Les résultats sont visibles en 3 a 6 mois de supplémentation. Une cause thyroïdienne doit toujours être recherchée.

04 Que faire contre la sécheresse vaginale à la ménopause ?

La muqueuse vulvo-vaginale est œstrogéno-dépendante. Les omega-7 (acide palmitoléique de l'argousier, 500-1000 mg/j) nourrissent spécifiquement les muqueuses. L'acide hyaluronique oral (120-200 mg/j) améliore l'hydratation tissulaire. La vitamine E locale (ovules) soutient le trophisme muqueux. Et les [phytoestrogènes](/articles/menopause-phytoestrogenes-soja-houblon-lignans), en particulier l'hopéine du houblon, offrent un soutien œstrogénique modéré sur les muqueuses.

05 Quel est le rôle du silicium pour la peau et les cheveux ?

Le silicium est un composant structurel de la matrice collagénique et de la kératine. Il soutient la structure tridimensionnelle du collagène et de l'élastine. Les sources naturelles sont le bambou (extrait de Tabashir, 70% de silicium) et la prêle (Equisetum arvense). En supplémentation, 30 a 50 mg de silicium élémentaire par jour pendant 3 a 6 mois donnent des résultats visibles sur la peau, les cheveux et les ongles.

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